Cinéma, Management, Psychologie : Trois formats, trois expériences, une même mission « Ne pas subir, mais faire face » (Tassigny).
Mon parcours de psychologue, nourri par une pratique approfondie du cinéma comme langage symbolique, m’a conduit à une conviction issue de l’expérience clinique : le changement ne se voit pas immédiatement. Il ne se prescrit pas. Il se construit dans le temps, à travers le récit que les individus et les collectifs élaborent.
Le changement ne se donne pas à lire dans le présent. Il se raconte dans l’avenir. À travers le récit, le présent se réorganise, s’oriente et s’aligne progressivement. Par des évolutions parfois imperceptibles, les comportements se déplacent et se structurent autour de nouvelles valeurs. Même les ruptures ont besoin d’une histoire : en psychologie, comme dans les organisations ou la parentalité, ce sont le sens et les valeurs qui permettent de faire face.
C’est dans cette articulation entre psychologie clinique et cinéma que s’inscrivent les ateliers et conférences que je propose à Paris et en entreprise. Le cinéma y est utilisé non comme illustration, mais comme outil clinique de mise en récit, permettant l’expression, la symbolisation et l’élaboration psychique.
Ces interventions s’adressent aux adolescents, aux parents, aux professionnels et aux managers, et s’appuient sur trois fondements :
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La psychologie comportementalisme et culturelle, pour penser les processus de transformation,
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Le cinéma comme langage symbolique, pour soutenir le travail du récit,
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La rigueur du management, pour articuler réflexion et action.
Elles invitent ainsi à ne pas subir, mais à faire face, en mobilisant la puissance du récit comme levier de transformation individuelle et collective.
