Psychologue burn-out à Paris : retrouver une marge d’action
Vous terminez vos journées épuisé, mais votre tête continue de travailler. Les messages restent présents, les décisions deviennent lourdes, le repos ne suffit plus. Vous avez peut-être commencé à douter de vos compétences, alors que vous avez longtemps tenu des responsabilités importantes.
Je suis Laurent Jaudon, psychologue du travail. J’accompagne les adultes, cadres, managers et dirigeants confrontés à l’épuisement professionnel, à la surcharge chronique et à la perte de sens au travail.
Je vous reçois le mercredi à Paris 14 (Denfert-Rochereau), le samedi à Paris 13 (Butte aux Cailles), ainsi qu’en visio, sur rendez-vous.
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Signes d’épuisement professionnel : quand s’inquiéter ?
L’épuisement professionnel (burn-out) s’installe progressivement. Certains changements méritent une attention particulière :
- Une fatigue persistante, avec une récupération difficile même le week-end.
- Un sommeil perturbé et des pensées professionnelles envahissantes.
- Une irritabilité inhabituelle, une anxiété ou une sensibilité émotionnelle accrue.
- Des difficultés à se concentrer, à décider ou à accomplir des tâches auparavant familières.
- Une prise de distance avec les collègues, un retrait ou un désengagement.
- Une perte de confiance et le sentiment que votre travail n’a plus de sens.
Ces manifestations sont décrites par l’INRS dans ses repères sur l’épuisement professionnel. Elles peuvent aussi correspondre à d’autres difficultés : les reconnaître ne suffit pas à poser un diagnostic.
Quand la fatigue s’installe ou que votre fonctionnement quotidien se dégrade, un avis médical permet d’évaluer votre état de santé et les soins nécessaires. Vous pouvez consulter un psychologue avant d’être complètement à bout — attendre l’arrêt de travail n’est pas une obligation.
Burn-out du cadre ou du dirigeant : ce qui complique la sortie
Vous pouvez rester efficace tout en vous sentant de plus en plus éloigné de ce que vous faites. Vous remplissez vos missions, mais vous ne retrouvez plus ce qui vous engageait.
Une réorganisation, des objectifs contradictoires, un manque de moyens ou un conflit de valeurs peuvent fragiliser votre rapport au travail. Pour un cadre ou un dirigeant, la responsabilité envers les équipes rend souvent difficile le fait de reconnaître ses propres limites. S’arrêter, c’est aussi exposer l’équipe.
La perte de sens n’est pas toujours un burn-out. Elle mérite néanmoins d’être entendue. En séance, nous pouvons examiner ce qui est devenu coûteux, ce que vous souhaitez préserver et les choix qui restent possibles.
Comment se déroule le suivi ?
Mon accompagnement s’appuie sur la thérapie des schémas et les thérapies comportementales et cognitives (TCC). Le travail s’adapte à votre situation et à votre niveau d’énergie.
1. Comprendre votre situation et vos besoins immédiats
La première consultation permet de revenir sur votre vécu : charge de travail, événements récents, sommeil, émotions, relations professionnelles et retentissement sur votre vie personnelle.
Nous définissons ensemble les priorités. Selon votre état, elles peuvent concerner la récupération, la diminution des ruminations ou la recherche de soutiens. Le rythme du suivi est discuté avec vous.
2. Repérer les schémas qui entretiennent la pression
La thérapie des schémas permet d’explorer certains fonctionnements durables lorsqu’ils sont présents : exigences élevées, peur de décevoir, difficulté à demander de l’aide ou tendance à faire passer ses besoins après ceux des autres.
Nous regardons comment ces fonctionnements interviennent dans des situations concrètes et ce qu’ils vous coûtent aujourd’hui.
Ce travail tient aussi compte de votre environnement professionnel. Une surcharge durable, des demandes contradictoires ou un manque de soutien doivent être examinés à part entière.
3. Expérimenter d’autres réponses avec les TCC
Nous observons les liens entre les situations vécues, vos pensées, vos émotions et vos réactions. Des exercices peuvent vous aider à prendre du recul face aux ruminations, à exprimer un besoin ou à modifier une habitude qui prolonge la surcharge.
Les expérimentations restent progressives, compatibles avec vos ressources du moment. Nous examinons ensemble ce qui aide, ce qui résiste et ce qui demande à être ajusté.
4. Consolider les changements et préparer la suite
Le suivi peut ensuite porter sur les signes d’alerte personnels, les conditions d’un équilibre plus soutenable et votre avenir professionnel.
Rester, reprendre après un arrêt, changer de poste ou envisager une transition : ces possibilités se travaillent à partir de votre situation. Aucune décision n’est imposée.
Le suivi psychologique peut s’articuler avec le médecin traitant et le médecin du travail, notamment pour préparer une reprise et examiner les conditions de travail, conformément aux repères de la Haute Autorité de santé.
Consultations à Paris et en visio
Mercredi — Paris 14, Denfert-Rochereau Sur rendez-vous uniquement. 2 rue de Grancey, 75014 Paris, à proximité de Denfert-Rochereau et de la rue Daguerre. Métro 4 et 6, RER B — Denfert-Rochereau. Bus 38, 68, 88.
Samedi — Paris 13, Butte aux Cailles Sur rendez-vous uniquement. 12 rue de la Butte aux Cailles, 75013 Paris. Métro 6 — Corvisart, Place d’Italie. Bus 62, 64.
En visio Des consultations à distance sont proposées selon les disponibilités affichées sur Doctolib. Sélectionnez le lieu « Visio » lors de la réservation.
Tarifs des consultations individuelles
| Type de séance | Durée | Tarif |
|---|---|---|
| Première consultation | 60 min | 90 € |
| Séance de suivi | 50 min | 80 € |
Certaines mutuelles remboursent partiellement les séances chez un psychologue. Renseignez-vous auprès de la vôtre.
Prendre un premier rendez-vous
Vous pouvez venir avec une question précise ou simplement avec le sentiment que le travail prend trop de place et vous laisse trop peu de ressources.
La première séance permet de clarifier ce que vous traversez et de définir un accompagnement adapté.
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Questions fréquentes
Un burn-out se soigne-t-il seul ? La fatigue et la perte de sens peuvent s’aggraver sans accompagnement. Consulter tôt permet de limiter la durée de l’arrêt et de prévenir la rechute. Un médecin peut prescrire un arrêt ; un psychologue travaille sur les facteurs qui ont conduit à l’épuisement.
Combien de séances sont nécessaires ? Cela dépend de votre situation. Un suivi court (6 à 12 séances) suffit souvent pour les situations de surcharge récente. Un travail plus approfondi peut être utile quand des schémas anciens entretiennent la pression.
La visio est-elle aussi efficace qu’en cabinet ? Pour un suivi régulier, oui. Les premières séances en présentiel peuvent faciliter l’installation d’un climat de confiance, mais beaucoup de personnes travaillent entièrement en visio.
Puis-je consulter sans être en arrêt de travail ? Oui. Attendre l’arrêt n’est pas nécessaire. Consulter en activité permet d’agir avant la rupture.
Le psychologue peut-il faire un certificat pour le médecin du travail ? Non, seul un médecin peut rédiger un certificat. En revanche, le contenu des séances peut vous aider à préparer un entretien avec le médecin du travail.





